Test du Motorola Defy
Ex-champion des mobiles dans les années 80-90, avec des séries phares nommées Microtac, Startac, et V, Motorola a eu du mal à négocier le virage lors de l’avènement des smartphones. Cela lui a valu de quitter brusquement le podium des plus gros vendeurs de téléphones mobiles dans le monde après une vingtaine d’années de présence, détrôné par des constructeurs asiatiques (Samsung, HTC et LG), américain (Apple), et canadien (RIM), dont l’objectif est de s’emparer de la place de numéro 1 occupée par le finlandais Nokia.
Après quelques essais peu concluants, Motorola semble avoir trouvé avec Androïd (de son compatriote Google) un OS qui lui convient, et s’est relancé sur le marché avec le très remarqué Milestone XT720 (pour lequel un successeur est déjà annoncé), le FlipOut (un curieux smartphone dont le clavier pivote à 90’), … et le Defy, un smartphone audacieux, compact et très séduisant qui a la particularité d’être résistant à l’eau, à la poussière et aux chocs (rien que ça ! … ces points seront vérifiés en fin de test).
Présenté à la presse le 26 octobre, Motorola s’est assuré la collaboration d’Ubisoft et de ses célébrissimes Lapins Crétins (un mini film découpé en quatre chapitres est accessible sur le site ), afin de promouvoir ce nouveau smartphone de milieu de gamme destiné « avant tout » aux personnes maladroites.
Partons maintenant à sa découverte ….
Caractéristiques :
Poids : 118 grammes
Dimensions : 59 x 107 x 13.4 mm
OS Androïd 2.1
Ecran WVGA tactile multipoint de 3,7 pouces affichant jusqu’à 16 millions de couleurs
Appareil photo de 5 Mpixels équipé d’un flash
Batterie de 1 540 mAh
Fonction intelligente de gestion de la consommation d’énergie
Navigateur html doté d’Adobe Flash Lite 3
Bluetooth 2.1
Wifi 802.11 N
a-GPS
...
Le Motorola Defy est en magnifique mobile recouvert d’une coque noire constituée principalement de plastique. Ses dimensions sont assez compactes, ce qui lui confère une bonne prise en main.
La face avant fait apparaître le grand écran du Motorola Defy, au dessus duquel se trouvent l’écouteur, et en dessous duquel se trouvent quatre touches virtuelles : une touche « Menu » qui permet d’ouvrir une liste d’actions et d’options disponibles à partir de l’écran en cours, une touche « Home » permettant soit de revenir à l’écran d’accueil principal, soit d’accéder au menu principal du Motorola Defy, une touche « Précédent » pour revenir à l’écran précédent, et une touche « recherche » pour effectuer une recherche rapide d'informations ou d'applications.
La tranche droite intègre les touches de réglages du son. Une touche de raccourcis vers l’appareil photo aurait été de bon aloi.
La tranche gauche permet d’accéder à la connectique micro-USB, située derrière un cache.
La tranche basse intègre le micro.
La tranche supérieure contient la touche « ON/OFF », ainsi que l’accès à la prise Jack 3.5 mm.
La face arrière intègre l’optique, une diode lumineuse et le haut parleur. L’ouverture de la coque arrière s’effectue en faisant coulisser le loquet situé au milieu.
La mise sous tension fait apparaître un écran lumineux doté d’une bonne qualité d’affichage.
L’écran d’accueil « principal » intègre des widgets ainsi que quatre touches de raccourcis vers des applications.
Pour le lancement du Defy, Motorola a intégré la version 2 de Motoblur, qui intègre de nouveaux services proposés sous la forme de Widgets, directement gérés par l’interface utilisateur développée par Motorola.
En bas de cet écran, on visualise trois touches virtuelles de raccourcis permettant l’accès au menu, l’accès au module téléphonique, ainsi qu'à une fonction permettant d’ajouter des widgets, des applications, des raccourcis ou des dossiers sur le bureau.
Lorsque l’on fait glisser le doigt sur l’écran vers la droite ou la gauche (ou inversement), d’autres écrans d’accueils personnalisés et personnalisables apparaissent (sept au total). Ces écrans permettent de gérer différents contenus comme son agenda, ses fiches contacts sous la forme de raccourcis, des sites web favoris, l’activation et la désactivation des modules de communications (WIFI, Bluetooth, …), d’ajouter des widgets ou d’accéder directement à certaines applications et dossiers contenus en mémoire, ….
Le menu principal est composé d’une trentaine d’icônes, permettant l’accès à des applications ou des menus.
La navigation dans les menus et les sous – menus est assez fluide, et les temps de réponses sont rapides.
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